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B-A-BA du journaliste trotteur

Être journaliste trotteur, -journaliste mobile, journaliste précaire, appelez ça comme vous voudrez- demande une certaine organisation.

On est parfois amené à partir plusieurs mois loin de son domicile. Souvent nos revenus ne nous permettent pas de rentrer à la maison tous les mois.

Il est donc essentiel de dresser la liste des choses qu’il ne faut surtout pas oublier

Voici ma liste des effets personnels :

  • chargeur de téléphone portable
  • chargeur d’ordinateur portable
  •  disque dur externe
  •  sèche-cheveux (bah oui je suis une fille)
  • le classeur avec les papiers administratifs de l’année en cours : besoin de la facture de l’appareil photo ou du téléphone portable qui tombe en panne. Besoin d’un bulletin de salaire pour les impôts. Besoin d’un diplôme pour un contrat à venir. Toujours emporter ce classeur avec soi.
Voici la liste des choses disons, professionnelles :
  • Le GPS : très utile quand on arrive sur un territoire qu’on ne connaît pas. Ça permet de gagner un temps précieux
  • Une paire de chaussures tout-terrain : on n’est jamais à l’abri d’un reportage en pleine campagne ou sur un site de fouilles archéologiques
  • Le chargeur de piles pour l’appareil photo
  • Les cartes SD pour l’appareil photo : toujours en avoir deux. La technologie c’est bien beau, mais ça plante souvent
  • Le répertoire : élément essentiel qui fait du journaliste un bon journaliste. Et nos contacts dans les différentes villes qu’on a traversées peuvent servir dans notre nouvelle agence
  • Dictionnaire de poche : pas primordial mais j’aime assez avoir le mien.

Je pense avoir fait le tour. Je compléterai si des idées me viennent.

En revanche, il faut aussi savoir ne pas s’encombrer de choses inutiles pour faciliter les déménagements. Surtout si, comme c’est mon cas à Presse Océan, on doit déménager trois fois en deux mois.

On évitera donc :

  •  de prendre trois valises de fringues pour deux mois. Une avec les vêtements et une avec les draps et autres affaires de toilette suffiront
  • d’embarquer douze livres qui pèsent trois kilos. Un ou deux, ce sera largement suffisant. On passera normalement plus de temps à découvrir la ville et à se reposer de journées harassantes qu’à bouquiner

Après, je ne vois pas, puisque je prends en général le minimum vital. J’attends donc vos suggestions au regard de vos expériences. Et si j’oublie des choses, faites le moi savoir…